1-Parce que c’est une huile de grande qualité et « le plus important dans la nutrition est la qualité des corps gras que l’on ingère » (Docteur Dominique LANZMANN).
2-L’huile de colza est naturellement riche
en Oméga 3*.
20 g / jour d'huile de colza, soit l’équivalent de 2 cuillérées
à soupe, suffisent à apporter en quantité suffisante
les Oméga 3.
Les Oméga 3 diminuent les risques de maladies cardiovasculaires, d’asthme,
d’arthrite et de thrombose. De plus, « le fonctionnement harmonieux
du cerveau nécessite impérativement les Oméga 3 »
: Docteur Jean-Marie BOURRE
3-L’huile de colza est le corps gras idéal
: c’est une huile très équilibré, avec peu
d’acides gras saturés et un rapport Oméga 6 / Oméga
3 idéal de 2.
On estime en général que le rapport Oméga 6 / Oméga
3 dans l’alimentation occidentale se situe entre 10 et 30 alors qu’il
devrait se situer au maximum à 5. Or l’excès d’Oméga
6 empêche l’utilisation optimale des Oméga 3 par l’organisme,
car ils se concurrencent. Il est donc aussi important de réduire sa consommation
d’Oméga 6 que d’augmenter celle d’Oméga 3.
4-L’huile de colza « Saint Julien » est une huile gastronomique très douce (acidité de 0.25% contre un maximum de 2% pour les huiles extra vierges), avec un léger goût de noisette, qui se consomme idéalement froide sur des salades, des crudités et des poissons froids en vinaigrette ou mayonnaise. Mais elle peut également se faire chauffer jusqu’à 180 °C (pâtisserie, plats cuisinés…). L’utilisation en friture ou dans la poêle est à proscrire.
5-L’huile de colza « Saint
Julien » est une huile vierge (sans
aucun aditif), artisanale (production
inférieure à 3000 l par an) et biologique
(certifiée par Qualité France : absence de pesticides, insecticides,
engrais chimiques et OGM).
De ce fait, elle garde toutes ses qualités nutritionnelles, thérapeutiques
et gastronomiques : notamment ses antioxydants, sa vitamine E et ses Oméga
3 sous forme « cis ».
*Les Oméga 3 sont des acides gras poly-insaturés dits «
essentiels » car l’organisme ne peut pas fonctionner sans eux, ni
les synthétiser. Ils diminuent les phénomènes inflammatoires
et dégénératifs qui maintiennent l’élasticité
de la peau et des artères.